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Bienvenue dans ce second épisode de Thomas Edison Père de l’entreprenariat, intitulé : Entrepreneur à vie au-delà de toutes les déconvenues.
Si vous avez manqué le premier épisode, nous vous recommandons vivement de le lire avant : épisode 1 – Un génie rejeté par l’école.
Un rappel de l'épisode 1
Partie d’une enfance privée d’éducation scolaire, de la solitude d’un enseignement à la maison, atteint de dyslexie à seulement 7 ans, puis de scarlatine qui le rendra complètement sourd de l’oreille gauche et à 90% de l’oreille droite, le jeune Thomas n’a jusque-là rien lâché.
- Création de son laboratoire à 10 ans;
- vente de journaux à 12 ans;
- amour et passion déchainés pour la lecture et les bricoles;
- Achat d’une presse d’imprimerie d’occasion et impression de son journal en parallèle de son métier dans le train à 14 ans.
Malheureusement suite à un accident survenu dans le train Thomas sera renvoyé de son travail, et perdra de ce fait le bureau de sa seconde source de revenus, son journal. C’est la fin du Weekly Herald.
Ainsi se résume l’enfance de thomas Edison, il alors 14 ans et déjà un sacré chemin parsemé de difficultés, et d’expériences.
Le jeune Thomas ne lâche rien
Il réussit à se faire embaucher la même année (1862, âgé de 15 ans) au bureau de télégraphie de Port Huron. C’est de cette expérience qu’il créera sa toute première invention : le télégraphe duplex (un appareil capable de transmettre sur un même câble deux dépêches en sens inverse).
Imaginer et créer devenus des habitudes, il va enchainer des essais et des inventions, au point de faire le pari de changer d’entreprise pour nourrir son rêve et sa passion : enchainer les inventions.
C’est ainsi qu’en 1868 (21 ans) il décide de rejoindre la Western Union Company à Boston comme télégraphe, tout en travaillant en parallèle sur plusieurs projets d’invention personnels.
La première invention fruit de ses nouveaux travaux est la machine automatique à voter, qui malheureusement ne connaitra pas un grand succès (elle ne sera pas adoptée par le congrès car jugée trop rapide). cela fera Thomas dire l’une de ses premières maximes :
“Ne jamais perdre du temps à inventer des choses que les gens ne seraient pas susceptibles d’acheter”.
A la recherche de la réussite
En 1869 à l’âge de 22 ans, attiré par les possibilités qu’offre New York, il tente sa chance et s’y installe. Les débuts sont très difficiles, il en est même au point de mourir de faim.
La chance sourit aux audacieux on ne le dira jamais assez : c’est au plus profond de sa misère qu’arpentant les rues de la bourse de Wall Street, il tombe sur un technicien paniqué par la panne du télégraphe utilisé pour transmettre les cours de l’or.
Le jeune garçon va sauter sur l’occasion et saisir sa chance : il réussit à réparer l’appareil, et se voit proposer le poste d’assistant de l’Ingénieur en chef. Thomas passe en quelques jours d’une situation de misère profonde à une vie confortable.
Profitant de cette occasion, à 22 ans seulement il dépose son premier brevet et reçoit 40 000 dollars pour perfectionner une machine à transmettre les cours de la Bourse.
Cette somme récoltée va lui permettre de créer dans un premier temps puis revendre sa première société, la Edison Universal Stock Printer.
Avec l’argent récolté, il ouvre en 1874 (27 ans) son propre laboratoire de recherche à Newark (New Jersey).
Cet acte sonne le début d’une suite de succès et d’inventions.
Et pour continuer
Les inventions de Thomas Edison étant nombreuses, et pleines d’histoires et de leçons, nous vous l’avons réservé bien au chaud dans l’épisode 3 à venir :
Thomas Edison réalisations et leçons. Ne manquez pas de le lire: le phonographe, l’ampoule électrique etc … Chacune avec son histoire, ses leçons.
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